5 projets pour améliorer le quotidien des diabétiques

Le 16 octobre, l’Assurance Maladie et la Fédération Française des Diabétiques ont récompensé cinq projets qui visent à améliorer la vie au quotidien des diabétiques. Près de 40 équipes avaient candidaté pour le « Hackathon Diabète« . 

En France, environ 3,5 millions de personnes prennent un traitement contre le diabète. Et c’est sans compter tous ceux qui s’ignorent diabétique. Le défi était donc, de créer un service ou une application numérique innovante qui contribuera à « Mieux vivre avec son diabète » en mobilisant les données de l’Assurance Maladie et toutes données rendues publiques par d’autres organisations ou qui pourraient être mises à disposition par le Diabète LAB

Et les vainqueurs sont…

Le  » Hackathon Diabète  » était donc lancé le 23 mars, et les propositions se sont vite multipliées pour concrètement améliorer la vie des personnes souffrant de diabète. On parle de prise en charge, de parcours de soins, d’autonomie, et de retours d’informations des professionnels de santé. Les candidats ont tous eu plusieurs mois pour développer leur projet tout en bénéficiant d’un accompagnement au cours d’ateliers de travail. 

C’est la société CEMKA qui se retrouve à la cinquième place. Elle propose  un outil qui apporte aux patients diabétiques des informations leur permettant d’identifier rapidement et en autonomie le niveau de couverture de contrat d’assurance maladie complémentaire le plus intéressant au regard de leur situation.

Le Hackathon Diabète :

_ entre le 23 mars et le 23 avril : 40 équipes candidates 

_ le 10 mai : 15 équipes pré-sélectionnées ont dues présenter et défendre leur projet devant le jury

_ le 16 octobre : 5 équipes sont désignées finalistes et bénéficieront d’un accompagnement personnalisé pour finaliser leur projet. 

A la troisième place, deux projets n’ont pas pu être départagés. Celui de La Cantine qui propose un service à destination des parents d’enfants diabétiques de type 1 (maladie auto-immune, le corps attaque le pancréas), des instituteurs et des animateurs scolaires qui a pour but d’aider les parents à adapter les repas scolaires de l’enfant et de favoriser la communication avec le personnel scolaire pour simplifier la gestion du diabète de l’enfant à l’école. Chaque jour, sur la base des menus scolaires publiés en ligne, cette application estimera la quantité de glucides du repas et alertera les parents sur la nécessité d’adapter le menu de l’enfant. A égalité, on trouve Stimul Activité Physique qui lancera un programme d’éducation thérapeutique à distance, dédié aux patients atteints de diabète de type 2 (sournois, le pancréas ne fabrique pas assez d’insuline ou celle-ci agit mal), qui vise à favoriser la mise en œuvre autonome et durable des recommandations d’activité physique et de suivi nutritionnel adaptés à leur situation. Le programme prévoit l’intervention personnalisée à distance d’un éducateur thérapeutique pour accompagner le patient tout au long de son projet. 

Et rebelote sur la plus haute marche du podium, deux programmes arrivent ex-aequo. Celui de Diabnext qui soumet un dispositif qui permet d’enregistrer automatiquement les mesures de suivi d’un patient diabétique dans son carnet d’auto-surveillance afin d’en faciliter le partage avec son médecin. De son côté, Heasly a développé une application pour smartphone de prédiction de glycémie qui permet d’apporter au quotidien toutes les informations nécessaires pour bien gérer son diabète. Connectée avec les outils de suivis du patient (CGM, pompe à insuline, traqueur d’activité…), elle permet de calculer la dose exacte d’insuline nécessaire à chaque injection ou d’anticiper les variations de glycémie. 

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