Le CSAPR obtient un changement de ton du RSI à La Réunion

Le CSAPR (Collectif de La Réunion) mène depuis novembre un combat contre le RSI et son monopole. Les prises de position du nouveau RSI local montrent que les actions menées portent leurs fruits: le régime fait désormais profil bas. Un premier succès qui devrait inspirer les militants de la métropole. 

À quoi sert une action militante bien menée, construite, sérieuse, pour lutter contre le RSI? La Réunion vient d’apporter une première réponse à cette question: bâtir un rapport de force intelligent permet de contraindre le RSI à la modération et à la vigilance sur ses propres pratiques.

Les déclarations apaisantes du RSI

On notera en effet qu’après de sévères défaites juridiques dues à la pertinence des arguments déployés par le CSAPR, le RSI est désormais en position compliquée. Face à la grogne qui monte et aux faiblesses du régime dans les situations contentieuses, ses dirigeants font profil bas:

 » Nous sommes dans une démarche de préservation de la pérennité des entreprises « , explique-t-il.  » Nous ne voulons pas brusquer les choses. Les procédures se mettront en place progressivement, tout en faisant preuve d’une très grande souplesse afin de ne pas fragiliser la trésorerie des entreprises », assure le représentant de la CGSS. 

Cette inflexion majeure est bon signe. Mais elle n’est évidemment qu’un début.

Et en métropole?

Il reste à construire, en métropole, un mouvement capable de peser sur les pouvoirs publics dans le domaine de la protection sociale des indépendants. C’est ce que propose le Collectif pour la liberté. Il tiendra sa réunion fondatrice le 26 janvier à Paris. 

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Hey, salut toi le lecteur de Décider et Entreprendre.


Ça fait maintenant deux ans que D&E existe et continue de se développer. Et le tout, sans jamais avoir reçu de subvention. Alors depuis maintenant un mois, D&E a décidé et entrepris d'intégrer quelques publicités sur sa homepage, mais aussi au cœur de ses articles. Car D&E rémunère ses équipes.


Derrière D&E se cachent des journalistes, des développeurs informatiques, des responsables communications, mais aussi des éditorialistes de passage. Tout ce petit monde travaille d'arrache-pied pour ramener de l'information fraîche, des points de vues tranchés, mais argumentés et autres gaudrioles à l'un des seuls médias en ligne complètement indépendant, à la ligne éditoriale libre, mais aussi en plein développement.


Alors, voilà, aujourd'hui, cher lecteur, on te demande un petit geste de pas grand-chose. Non, range ton portefeuille (bien que l'on accepte aussi les dons). Non, on te demande juste de désactiver ton bloqueur de pub (Ad-Block, AdThwart, Webmail Ad blocker, etc) le temps de ta navigation sur notre site ou de mettre une exception de blocage qui concerne D&E.


Le simple fait d'afficher les pubs sur notre site nous permet de rémunérer nos « incroyables » équipes. Promis, les publicités ne sont pas invasives ni agressives. On peut même les cacher si on veut (avec la petite croix dessus).


Ça nous ferait vraiment plaisir et ça permettrait qu'on s’achète notre table de ping-pong continue à écrire librement, à titiller les puissances en place, mais aussi à proposer d'autres pistes de réflexion sur des sujets habituellement traités par les médias subventionnés.


Un petit geste pour toi, mais un grand pas pour Décider & Entreprendre.


Merci à toi, ô lecteur de D&E. Et bonne lecture.

Lire les articles précédents :
L’assurance emprunteur, ou l’échec tardif de la collusion des élites

La décision du Conseil Constitutionnel sur le droit de résiliation annuel de l'assurance-emprunteur vient de torpiller définitivement un lobbying bancaire...

Fermer