Formation professionnelle: l’industrie demande une réforme du financement

La réforme de la formation professionnelle se nourrit de nombreuses discussions en coulisses. Nous avions évoqué l’intention déceptive du gouvernement de ne pas inclure le financement dans la boucle de la réforme. Les fédérations industrielles demandent pourtant une évolution sur ce sujet. 

Le document que nous produisons est la note de cadrage du groupement des fédérations industrielles et du Cercle de l’Industrie. Elle formule une série de propositions sur la réforme de l’apprentissage. 

On notera en particulier le point II, qui propose de refondre la gouvernance du système et son financement. En l’espèce, les industriels proposent de confier aux branches la gestion d’une partie au moins de la taxe d’apprentissage. 

L’apprentissage, compliqué et inefficace

Rappelons ici que l’apprentissage est d’une complexité telle que personne ne s’y retrouve. L’allocation de la taxe suit en effet un processus extrêmement opaque, avec des quotas réglementés incompréhensibles pour le commun des chefs d’entreprise. 

L’apprentissage se distingue de la professionnalisation dont le financement est confié aux partenaires sociaux par l’intermédiaire des OPCA.

Assez logiquement, les industriels proposent d’étendre la compétence des partenaires sociaux aux fonds actuellement gérés par l’État au titre de la taxe d’apprentissage. Si le gouvernement suivait ces propositions, il s’agirait pour le coup d’un pas important sur la voie de la révolution que beaucoup appellent de leurs voeux. 

On notera par ailleurs l’ambition des industriels de dynamiser le nombre d’apprentis. 

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Hey, salut toi le lecteur de Décider et Entreprendre.


Ça fait maintenant deux ans que D&E existe et continue de se développer. Et le tout, sans jamais avoir reçu de subvention. Alors depuis maintenant un mois, D&E a décidé et entrepris d'intégrer quelques publicités sur sa homepage, mais aussi au cœur de ses articles. Car D&E rémunère ses équipes.


Derrière D&E se cachent des journalistes, des développeurs informatiques, des responsables communications, mais aussi des éditorialistes de passage. Tout ce petit monde travaille d'arrache-pied pour ramener de l'information fraîche, des points de vues tranchés, mais argumentés et autres gaudrioles à l'un des seuls médias en ligne complètement indépendant, à la ligne éditoriale libre, mais aussi en plein développement.


Alors, voilà, aujourd'hui, cher lecteur, on te demande un petit geste de pas grand-chose. Non, range ton portefeuille (bien que l'on accepte aussi les dons). Non, on te demande juste de désactiver ton bloqueur de pub (Ad-Block, AdThwart, Webmail Ad blocker, etc) le temps de ta navigation sur notre site ou de mettre une exception de blocage qui concerne D&E.


Le simple fait d'afficher les pubs sur notre site nous permet de rémunérer nos « incroyables » équipes. Promis, les publicités ne sont pas invasives ni agressives. On peut même les cacher si on veut (avec la petite croix dessus).


Ça nous ferait vraiment plaisir et ça permettrait qu'on s’achète notre table de ping-pong continue à écrire librement, à titiller les puissances en place, mais aussi à proposer d'autres pistes de réflexion sur des sujets habituellement traités par les médias subventionnés.


Un petit geste pour toi, mais un grand pas pour Décider & Entreprendre.


Merci à toi, ô lecteur de D&E. Et bonne lecture.

Lire les articles précédents :
Préparatifs festifs sur l’Olympe : deuxième chronique junonienne, par Charlotte Dareau

Nous publions aujourd'hui la suite de nos critiques junoniennes, exercice pastiche traitant avec humour du rôle de la première dame....

Fermer