Jérôme, patron: « Oui, le burn out du patron existe »

Temps de lecture : 1 minute

Cet article a été lu 2483 fois

Le burn out du patron, harassé par la complexité réglementaire et la pression fiscale, la rigidité du droit du travail et le stress du chiffre d’affaires, ça existe. En voici un témoignage franc et direct, donné par Jérôme, le patron du restaurant “Camarade Boris”, quai de la Loire à Paris.

J’aime bien cette adresse où l’on mange de façon conviviale et assez goûtue pour une addition légère. Le cadre y est sympathique et l’atmosphère décontractée. C’est l’une de ces adresses mi-quartier mi-branchées où l’on est sûr de ne pas être déçu. La viande y est de qualité, et la carte des vins à prix très abordables réserve toujours de bonnes surprises. Ce n’est pas tous les jours que, pour 17,50€ à Paris, on peut faire entrée, plat et dessert en sortant content de ce qu’on a mangé et en se disant: Tiens! c’était bon…

Mais… il est vrai que j’avais harponné Jérôme avant l’été parce qu’il m’avait refusé à 22h30, en prétextant que la cuisine était fermée. J’avais même sorti, à l’époque, un papier sur la dérive petite-bourgeoise à Paris, ville où l’on se couche de plus en plus tôt et où l’atmosphère est de moins en moins festive.

Je suis retourné aujourd’hui au Camarade Boris et je me suis expliqué de cet incident avec Jérôme. Voici ce qu’il m’en a dit:

print

A propos Éric Verhaeghe 148 Articles
Fondateur de Tripalio, auteur.
Contact: Twitter

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Lire les articles précédents :
La moitié des entreprises créée avec moins de 8 000 euros

Près de 53% des entreprises ont été créées avec moins de 8 000 euros en 2014 d’après une étude de l’Insee....

Fermer