L’aluminium dans les vaccins est-il dangereux ou non ?

Dernièrement, le débat sur la présence d'aluminium dans les vaccins était au sommet. En cause, l'avis de l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) sur ce sujet, qui a été rendu public. Cette dernière a tenté de calmer le jeu, sans trancher sur le fond.

En 2012, le Professeur Romain Gherardi avait évoqué le danger de l'aluminium dans les vaccins à la télévision. Il a d'ailleurs réalisé un essai à ce sujet, pour révéler la présence de sel d'aluminium dans les vaccins. Mais depuis quelques semaines, le sujet est revenu au coeur des discussions. En cause, un avis de l'ANSM concernant l'essai du Pr. Gherardi dévoilé en mars dernier, qui n'avait jamais été rendu public. Mais qui croire?

L'aluminium peut se révéler persistant dans le corps

Alors que tout le monde pensait que l'aluminium était solubilisé dans les semaines suivant la vaccination, le Pr. Gheradi déclare en 2012 :

"Nous avons observé que dans au moins une fraction de patients, ce n'était pas le cas, et qu'on pouvait trouver de très nombreuses années après le vaccin, des particules d'aluminium d'origine vaccinale dans les cellules immunitaires."

A ce titre, un syndrome de fatigue chronique pourrait apparaître chez certaines personnes (douleurs musculaires et articulaires chroniques, troubles de la tension, de la mémoire, et du sommeil). De plus, l'aluminium pourrait s'accumuler dans le cerveau.

L'ANSM se veut rassurante

Suite à la parution de l'essai du Pr. Gherardi, le conseil scientifique de l'ANSM s'est réuni sans que ses conclusions ne soient rendues publiques. Ce n'est que fin septembre 2017 que ces textes sont parus, indiquant l'intérêt de ces recherches, mais "nécessitant une étude de confirmation plus large". Suite ces révélations, l'ANSM a décidé de réagir à nouveau sur le sujet, afin de rassurer les français en indiquant que le rapport bénéfice-risque des vaccins n'est pas discutable. Elle affirme la sûreté de ses vaccins, et rappelle son soutien financier dans les travaux de recherche du Pr. Gherardi sur le sujet. 

Alors que d'autres études doivent être menées sur un plus large échantillon de patients, le doute persiste toujours quant à la dangerosité de l'aluminium dans les vaccins. D'autant que la ministre des Solidarités et de la Santé, Agnès Buzyn, a rendu obligatoires de nouveaux vaccins en 2018, portant à 11 les vaccins obligatoires pour la petite enfance.

L'apport de l'étude aux connaissances sur la sécurité des vaccins semble significatif, sans être encore déterminant. Qu'il s'agisse des résultats sur les effets observés en fonction de la dose d'aluminium ou de ceux sur la susceptibilité génétique, réplications et approfondissements sont nécessaires.

(...)

Aucun signal de sécurité lié à l'aluminium contenu dans les vaccins n'a conduit à ce jour à remettre en cause le rapport bénéfice / risque des vaccins contenant de l’aluminium, en France et à travers le monde.

2 commentaires sur L’aluminium dans les vaccins est-il dangereux ou non ?

  1. Le Dr Michel de Lorgeril http://michel.delorgeril.info/ a fait une conférence ce WE à Vincennes, sur le sujet des vaccins. Il n’est pas spécialiste des vaccins, mais sans être spécialiste, un certain nombre de remarques peuvent être faites sans avoir besoin de connaître à fond le sujet.

    1) Michel de Lorgeril a notamment indiqué que le gouvernement parle d’une recrudescence des cas pour justifier les vaccins qu’il veut rendre obligatoires. Or, par exemple, la rougeole, c’est 1 mort par an ces dernières années ! C’est dire le danger…

    2) Quant à la coqueluche, le Dr de Lorgeril indique que le gouvernement parle du pb de la coqueluche des nouveaux-nés, ce qui est un faux pb et la vaccination associée une vraie-fausse solution…
    Par ailleurs, idem, quand on regarde les soit-disantes augmentations du nombre de cas, il s’agit plutôt d’une courbe sinusoïdale, et il faut prendre la loupe, ou agrandir les diagrammes pour voir les évolutions : en fait, il s’agit plutôt de clapotis autour d’une porteuse-moyenne qui n’évoque pas une urgence à vacciner.
    Par ailleurs, la coqueluche était et est encore classée comme maladie bénigne ! Y a-t-il soudain une mutation particulièrement virulente qui fait qu’il faille prendre ce pb à bras le corps plutôt que d’autres pbs ?

    3) le Dr de Logeril a aussi tiré à boulet rouge sur les médias, car on entend tout le monde, sauf les experts, et en particulier, il a dans son collimateur le journal LeMonde dont un journaliste a écrit qque chose comme “les experts s’accordent à dire…” . Michel de Logeril indiquait que “les experts”, il ne sait pas de qui il s’agit (les scientifiques ne formant pas un corps homogène), d’autre part, le plus fort, c’est la suite de la phrase “s’accordent à dire”, alors que le milieu scientifique est parcouru d’opinions divergentes.

    4) plus étonnant encore: les vaccins que le gouvernement veut rendre obligatoires incluent des quantités d’aluminium en milligrammes (selon le site du principal fabricant lui-même : GSK), or la recommandation de la FDA indique que pour un nouveau-né ou un très jeune enfant, la dose maximale journalière à ne pas dépasser se chiffre autour de 20 à 25 microgrammes. Vacciner un nouveau-né (ou presque) avec une telle quantité d’aluminium, alors que l’aluminium est un adjuvant qui est là pour servir de poil-à-gratter/irritant du système immunitaire et alors l’on estime qu’il faut entre 18 et 24 mois pour que le système immunitaire mature et soit au point, c’est jouer avec le feu et (je rajoute ici de moi-même) c’est comme ouvrir la cage du poulailler au renard…

    5) l’aluminium est reconnu comme neurotoxique. On sait déjà très bien qu’il peut monter jusqu’au cerveau et provoquer des démences par exemple. Cela a été découvert suite à des accidents médicaux : (a) de l’aluminium s’est retrouvé dans les appareils de dialysés et des cas de démence sont apparus, (b) de l’aluminium a aussi été introduit dans des solutions alimentaires alternatives pour bébés ou jeunes enfants ne pouvant pas être nourris de manière orale, et là aussi, des altérations neuronales sont apparues ! C’est notamment à cause de ces erreurs que le monde médical a découvert le caractère neurotoxique de l’aluminium.
    Par ailleurs, de nombreux, voire très nombreux cas de malades d’Alzheimer ont un cerveau contenant de l’aluminium ; or, il faut savoir que l’aluminium n’est partie prenante d’aucune réaction biochimique !

    6) aparté: pour poursuivre le lien entre Alzheimer et aluminium, il est connu (cf. https://www.lanutrition.fr/bien-etre/ecologie-pratique/environnement-et-pollution/laluminium-dans-leau-du-robinet – étude française PAQUID) que les personnes qui vivent dans une région dont la teneur de l’eau potable dépassé un certain seuil de silice ont moins de risques d’avoir Alzheimer. Cela peut sembler étrange au premier abord, mais beaucoup moins quand on sait que la silice/silicium est un chélateur de l’Alzheimer, cf https://www.youtube.com/watch?v=JLMh_VnTr9g !

    Pour qui le gouvernement roule-t-il ? Pour le coup, je doute fort qu’il serve les intérêts des français !

    Références :
    * je vous conseille le blog du Dr de Lorgeril : http://michel.delorgeril.info/
    * et le livre “Quand l’aluminium nous empoisonne” (septembre 2010) de Virginie Belle

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