Le Sporting Portugal ou quand les clubs de football se lancent dans la fake-news

Le deuxième club de Lisbonne traverse une crise sans précédent. En plus de résultats désastreux et d’événements hors football plus que contestables, le club est accusé d’avoir acheté en masse de faux-comptes Facebook et Twitter. « Un moyen de propager de fausses informations« .

Agressions de joueurs orchestrées par le président du club, corruption de ces derniers et altercations entre le président et les joueurs par réseaux sociaux interposés. Le mythique club du Sporting Portugal traverse une crise sans précédent

Et les caisses du deuxième plus grand club du pays en ont pris un sérieux coup. Très récemment, on apprenait aussi que le club avait dépensé plusieurs millions d’euros en faux comptes Facebook et Twitter.

150 millions de socios à travers le monde 

En octobre 2016, le club qui a eu dans ses rangs un certain Cristiano Ronaldo, annonçait fièrement compter 150 millions de supporters dans le monde. Un nombre impressionnant quand on sait que le Portugal compte environ 10 millions d’habitants. 

Surtout, cela permettait au club lisboète de continuer sa lutte contre son rival, le Benfica Lisbonne qui compte plus de 270 millions de socios dans le monde.

Mais il se pourrait bien que cela n’ait été que de vent. Le Correio da Manhã, journal quotidien national, révélait le 9 juillet dernier que le Sporting Portugal achetait chaque saison, pour 500 000€ de faux-comptes Facebook et Twitter. Un moyen de redorer le blason du club.

Mais pour nos confrères portugais, il s’agissait aussi d’un moyen pour Bruno de Carvalho, ex-entraineur du club, de « propager de fausses informations ou de simples rumeurs. » Des fake-news en somme. Le club s’en est-il servi pour lancer des rumeurs sur le marché des transferts ou pour éventuellement annoncer de bons résultats financiers alors que les voyants étaient au rouge ? 

Ces révélations vont-elles donner des idées à Françoise Nyssen ? Les clubs français propagent-ils aussi de fausses informations ? Doit-on mettre sur pieds un comité chargé de discerner la bonne information footballistique de la mauvaise information ?

Autant de questions qui ne trouvent, pour le moment aucune réponse…

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