Les partenaires sociaux unanimes face à la barbarie terroriste

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A la suite des attentats terroristes qui, vendredi soir, ont meurtri Paris et la France entière, les partenaires sociaux ont fait part de leur soutien aux familles et proches des victimes et ont réaffirmé leur volonté de résister à cette menace qui secoue le pays.

Dans un communiqué commun, les organisations patronales (MEDEF, CGPME, UPA, FNSEA, UNAPL et UDES) ont présenté leur “soutien” et leur “compassion” aux “familles des victimes et des blessés”. Elles ont également salué “l’action des forces de l’ordre et de l’armée en première ligne dans la lutte contre l’extrémisme et la violence.” Les organisations d’employeurs assurent enfin que “face à l’inacceptable, les chefs d’entreprises et leurs organisations représentatives, ne se laisseront pas impressionner” et appellent, dans tous les cas, à “la solidarité et l’union”.

De leur côté, les syndicats de salariés (CGT, CFDT, FO, CFTC, CFE-CGC, UNSA, Solidaires et FSU) tiennent eux aussi à assurer “de leur solidarité toutes les personnes et leurs proches” qui ont été victimes des “attentats effroyables” perpétrés vendredi soir. Les organisations syndicales estiment que les cibles choisies, “des lieux de culture, de sport ou tout simplement de loisirs et de rencontres amicales, fréquentés par beaucoup de jeunes”, indiquent que “c’est bien toute la société qui est aujourd’hui visée.” Dans ce contexte, “le mouvement syndical” réaffirme “que rien ne saurait remettre en cause sa détermination à lutter contre toute les atteintes à la démocratie, à la paix et aux libertés” et qu’il convient de “lutter contre les replis, les stigmatisations, les divisions, contre toutes tentatives de terreur dans lesquelles veulent nous enfermer les terroristes, afin de continuer à faire société ensemble.”

En plus de cette déclaration unitaire, chaque syndicat de salariés a publié un communiqué spécifique. La CFDT dénonce ainsi “l’ignominie, la lâcheté et la barbarie” des attaques, la CFE-CGC et l’UNSA s’insurgent contre leur “horreur” et la FSU les qualifie de “massacre”. Pour sa part, la CGT exprime son “indignation”, Solidaires sa “profonde tristesse”, FO se dit “choquée et révoltée” et la CFTC “consternée”.

Enfin, les conflits sociaux en cours sont suspendus. Les médecins libéraux ont mis fin à leur mouvement de grève, tandis que les syndicats d’Air France ont annulé la manifestation prévue le jeudi 19 novembre.

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