Pour lutter contre les déserts médicaux, le Pr Grimaldi propose d’envoyer les étudiants trop justes aux concours

24 septembre 2018 Adrien Pittore 2

Contre les déserts médicaux, le professeur André Grimaldi, éminent chercheur en diabétologie, a proposé que les étudiants en médecine, aussi généralistes que spécialistes, puissent être affecté dans des zones peu pourvues pour y faire leurs armes avant d’être titularisés. Leur motivation y serait valorisée et mesurée. VIDEO. Plan santé : un médecin propose d’envoyer dans les déserts médicaux les étudiants aux notes moyennes https://t.co/eGyeNAtTku pic.twitter.com/MZb0VaJcSH — franceinfo (@franceinfo) 18 septembre 2018 Actuellement, deux thématiques animent les débats dans la médecine : les déserts médicaux et le numerus clausus. Pour lutter contre ces deux phénomènes, le Professeur André Grimaldi, professeur émérite de diabétologie à la Pitié-Salpêtrière, a proposé une solution étonnante mais pas incongrue. « Si vous avez dix de moyenne, que la médecine est votre vie, alors vous serez médecin » Reçu au micro de FranceInfo, le professeur Grimaldi a proposé que les étudiants en médecine qui sont un peu trop juste pour passer par le circuit classique puissent bénéficier d’une seconde chance où leur volonté et leur engagement seraient mesurés. Et pour cause. André Grimaldi propose que ceux qui sont recalés aux concours puissent exercer dans les déserts médicaux avant d’être titularisés.  Il y a ce fameux numerus clausus où il vous faut 14 de moyenne […]

Loi Travail: les universités échouent, les entreprises trinquent

12 avril 2016 Eric Verhaeghe 0

Manuel Valls a rendu publiques ses propositions pour la jeunesse dans le cadre de la loi Travail. Une fois de plus, les entreprises sont appelées à financer les échecs de l’Etat, sans que les mouvements de jeunesse ne renoncent à participer au mouvement de contestation. Mais quelle est la logique du Premier Ministre dans cette affaire? Une fois de plus, les entreprises trinquent Selon une règle désormais bien arrêtée dans ce pays, le gouvernement propose des lois pour déverrouiller l’initiative économique. Face aux crispations des corporations, il referme peu à peu le noeud coulant et étrangle les entreprises pour satisfaire les intérêts particuliers en tous genres. L’obsolescence des institutions de la Vè République pousse systématiquement à ce calcul suicidaire où toute tentative de relance économique oblige à s’enfoncer un peu plus dans les sables mouvants d’un régime à bout de souffle. La règle n’a pas failli dans le cas de la loi Travail: conçue pour donner un coup de fouet aux entreprises, elle se transforme en chemin de croix pour les petits employeurs, variable d’ajustement commode face au pouvoir des lobbies qui réclament chacun leur petit cadeau ou leur petite commission. Ancien de l’UNEF, Manuel Valls n’a pas échappé à ce […]