Une thérapie « révolutionnaire » approuvée pour soigner le cancer

Les Etats-Unis ont autorisé un nouveau traitement pour les cancers du système lymphatique, dans la continuité d’une première thérapie révolutionnaire, dévoilé en août dernier.

Son nom est Yescarta. Cette thérapie pour traiter les cancers du système lymphatique, qui permet notamment la circulation des cellules immunitaires, vient d’être autorisée par l’agence américaine des produits alimentaires et des médicaments (FDA). Un traitement qui se dit déjà révolutionnaire.

Modifier génétiquement les cellules immunitaires

Ce nouveau traitement s’adresse aux adultes atteints d’une tumeur du système lymphatique spécifique, relative aux lymphomes « non-hodgkiniens agressifs ». Autrement dit, cela concerne les patients en stade avancé de la maladie. 3.500 personnes par an pourraient être concernées. Il s’agit de prélever des cellules immunitaires au patient, qui vont être modifiées génétiquement et cultivées en laboratoire, pour ensuite être réinjectées en une dose. Et c’est cette injection qui permettrait la destruction des cellules cancéreuses.

Un coût de 373 000 dollars par patient

Qui dit révolutionnaire dit coût important. Pour chaque patient, le recours à Yescarta coûtera 373 000 dollars, soit environ 316.000 euros. Déjà testé sur 101 patients, cette thérapie a permis à 54% d’entre eux une rémission complète. Six mois après le traitement, 80% des patients traités étaient encore en vie. 

En août dernier, le traitement Kymriah avait ouvert la voie aux nouveaux traitements pour soigner le cancer. Le laboratoire américain Kite Pharma, espère que Yescarta pourra également soigner les patients en stade précoce du lymphome.

En l’espace de seulement quelques décennies, la thérapie génique est passée d’un concept prometteur à une vraie réponse pour traiter des maladies mortelles et des formes incurables de cancers (Dr Scott Gottlieb, directeur de la FDA)

1 commentaire sur Une thérapie « révolutionnaire » approuvée pour soigner le cancer

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*


Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Hey, salut toi le lecteur de Décider et Entreprendre.


Ça fait maintenant deux ans que D&E existe et continue de se développer. Et le tout, sans jamais avoir reçu de subvention. Alors depuis maintenant un mois, D&E a décidé et entrepris d'intégrer quelques publicités sur sa homepage, mais aussi au cœur de ses articles. Car D&E rémunère ses équipes.


Derrière D&E se cachent des journalistes, des développeurs informatiques, des responsables communications, mais aussi des éditorialistes de passage. Tout ce petit monde travaille d'arrache-pied pour ramener de l'information fraîche, des points de vues tranchés, mais argumentés et autres gaudrioles à l'un des seuls médias en ligne complètement indépendant, à la ligne éditoriale libre, mais aussi en plein développement.


Alors, voilà, aujourd'hui, cher lecteur, on te demande un petit geste de pas grand-chose. Non, range ton portefeuille (bien que l'on accepte aussi les dons). Non, on te demande juste de désactiver ton bloqueur de pub (Ad-Block, AdThwart, Webmail Ad blocker, etc) le temps de ta navigation sur notre site ou de mettre une exception de blocage qui concerne D&E.


Le simple fait d'afficher les pubs sur notre site nous permet de rémunérer nos « incroyables » équipes. Promis, les publicités ne sont pas invasives ni agressives. On peut même les cacher si on veut (avec la petite croix dessus).


Ça nous ferait vraiment plaisir et ça permettrait qu'on s’achète notre table de ping-pong continue à écrire librement, à titiller les puissances en place, mais aussi à proposer d'autres pistes de réflexion sur des sujets habituellement traités par les médias subventionnés.


Un petit geste pour toi, mais un grand pas pour Décider & Entreprendre.


Merci à toi, ô lecteur de D&E. Et bonne lecture.

Lire les articles précédents :
ISF: Macron piégé par le ghetto des beaux quartiers

La polémique sur l'ISF et sa suppression prend un bien vilain tour pour le gouvernement, dont la ligne de défense...

Fermer