Un proche de Macron et de la CGT étrangement épargné par la justice

L'affaire fait beaucoup jaser. Un proche de Macron a échappé à une injonction de détruire ses maisons construites illégalement en Corse sur les hauts de Bonifacio. Bizarre!

Pierre Ferracci est bien connu dans le petit milieu du conseil. Il est le patron du groupe Secafi, dont on dit qu'il aide régulièrement la CGT de diverses façons. Il est accessoirement le père de Marc Ferracci, conseiller proche d'Emmanuel Macron, spécialiste du droit du travail. Il est aussi beau-père de Sophie Ferracci, cheffe de cabinet d'Emmanuel Macron alors candidat à la présidentielle. 

Les villas corses de Pierre Ferracci

Pierre Ferracci a au moins une autre particularité: il a construit sans autorisation deux grandes villas sur les hauts de Bonifacio. D'où son assignation par deux associations de défense de l'environnement, U Levante et ABCDE, qui plaidaient le dossier en appel à Bastia. 

Mystérieusement, Pierre Ferraci a écopé d'une importante amende d'un million d'euros pour ces constructions illégales. Mais il ne devra pas les démolir. Ouf!

Bien entendu, il faudrait avoir mauvais esprit pour imaginer qu'il s'agit d'une mesure de clémence sur instruction écrite (ou non) à la justice. On ne voit pas pourquoi la justice française ferait deux poids deux mesures. Ce n'est pas son genre. 

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