Les végétaliens maltraitent-ils leurs enfants?

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Les végétaliens qui imposent un régime alimentaire à leurs enfants se rendent coupables d’une maltraitance nutritionnelle. Un article signé du professeur Tounian, médecin à l’hôpital Trousseau, en dessine les contours.

Le professeur Tounian rappelle que Lles produits alimentaires d’origine animale (viandes, lait, poissons) constituent les sources principales de calcium, fer, zinc, vitamine D et oméga-3 et exclusives de vitamine B12 chez l’enfant et l’adolescent. Leur éviction totale du répertoire alimentaire expose donc à des carences à une période de la vie où les besoins sont les plus élevés. Une compensation est possible pour les oméga-3 par certaines huiles végétales (colza, noix, soja) ou des margarines enrichies, mais elle est souvent difficile à assurer en l’absence de consommation de poissons. Une supplé- mentation trimestrielle en vitamine D pendant toute l’année et non pas seulement les mois d’hiver permet également de pré- venir les déficits [1]. La carence alimentaire en zinc étant exceptionnelle dans les pays développés en dehors des enfants souffrant de pertes digestives importantes, elle reste très rare chez les végétaliens, sauf chez les jeunes nourrissons alimentés exclusivement au biberon. En revanche, les carences en calcium, fer et vitamine B12 sont inéluctables à cet âge lors des régimes végétaliens prolongés.

Voici l’intégralité de son article:

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