Votre identité virtuelle vaut 1 200 dollars sur le dark web !

RGPD

Une récente étude sur les trafics de données personnelles sur le dark web estime à 1 200 dollars le prix de l’identité numérique d’un seul individu. Parmi les données revendues les plus chers, on retrouve les informations concernant les finances personnelles, les comptes d’achats en ligne et les informations contenues sur les passeports et documents d’identité. 

Ce n’est une surprise pour personne : nombre d’escrocs rivalisent d’ingéniosité pour voler et revendre les données personnelles du public sur Internet, plus précisément sur le dark web. Une équipe de chercheurs s’est rendue sur plusieurs plateformes d’achats pour estimer ce que vaut l’identité numérique d’un individu.

1 200$ pour la vie numérique d’une personne

Les différentes données ne se valent pas entre elles. Ainsi, parmi les données personnelles les plus chers, on retrouve en premier lieu celles qui concernent les finances personnelles avec une moyenne de 710,65$. Les informations des cartes bancaires sont généralement les données les plus prisées. Elles peuvent aussi être disponibles dans un « pack » contenant des informations plus personnelles comme le nom des personnes, leur adresse, leur numéro de sécurité sociale ou encore leur date de naissance. 

Sur la deuxième marche du podium, on retrouve les informations disponibles sur les sites d’achats en ligne (164,65$). S’il est très pratique de stocker ses données sur ces portefeuilles, ces derniers apparaissent aussi particulièrement vulnérables et permettent aux escrocs de faire des achats coûteux.  

Les sites et applications de voyage sont aussi très prisées malgré un prix de vente moyen autour des 8$. Concernant Airbnb, des rapports ont montré que des pirates avaient pu changer les détails de paiement de hôtes pour récupérer leurs gains. Pareil chez Uber où le propriétaire recevait parfois des notes salées alors qu’il n’avait pas effectué de voyage.  

Enfin, les applications de rencontres ne sont pas non plus épargnées. Les chercheurs ont évoqué les sites canadiens de rencontres Plenty of Fish (3,11$), Match.com (3,11$) et Dating.com (2,60$). « Alors que les comptes de rencontres piratés pourraient certainement être utilisés pour du « catfishing », un schéma classique où l’escroc adopte une identité fictive pour attirer sa victime dans une relation afin de profiter d’elle financièrement, il est moins cher et plus facile de créer de faux comptes.« 

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