Et si les Français étaient moins fâchés qu’on ne le dit avec l’entreprise

Les 16 millions de salariés français sont-ils vraiment fâchés avec leur entreprise. C’est ce que remet en cause un sondage lancé par J’aime ma boîte, le mouvement lancé par Sophie de Menthon, présidente d’Ethic. C’est plutôt une bonne nouvelle au moment où les organisations syndicales contestent les ordonnances. 

Un préjugé bien ancré veut que les 16 millions de salariés français n’aiment pas leur entreprise. Le sondage commandé par J’aime ma boîte montre une réalité différente. Une très grande majorité de Français affirme aimer son entreprise et s’y sentir utile. 70% des personnes interrogées se disent prêtes à dire « j’aime ma boîte », 82% s’y sentent utiles. 

On notera que ce chiffre élevé marque pourtant une tendance historique plutôt en repli. Dans les années 2000, jusqu’à la crise de 2008, l’adhésion à l’entreprise était supérieure de 10 points. On peut donc imaginer que « j’aime ma boîte » est étroitement lié à la situation économique des entreprises. 

Contrairement aux idées reçues, ce sentiment est particulièrement fort chez les plus jeunes salariés. Les moins de 30 ans ont un sentiment d’utilité particulièrement élevé. 91% de ces jeunes se sentent utiles dans leur vie professionnelle, soit 10 points de plus que la tranche 30-50 ans. 

Voici donc remis en cause le mythe selon lequel la génération Y ne penserait qu’à elle. 

Ces chiffres méritent d’être anticipés et intégrés dans l’évaluation politique. Le discours en faveur de l’entreprise en France est possible et peut recueillir un large assentiment parmi les Français. 

 

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