La Russie perd un missile nucléaire furtif à la portée illimitée. Le monde est à sa recherche

Depuis plusieurs jours, la Russie mène des opérations près du cercle Arctique. Seulement, ces exercices n’en seraient pas vraiment. L’armée serait à la recherche d’un nouveau type de missile nucléaire « invulnérable » qui se serait échoué dans la mer des Barents. 

La Russie serait actuellement à la recherche d’un missile d’un nouveau genre, qui aurait été perdu dans la mer des Barents. Seulement, il ne s’agirait pas de n’importe quel missile. Depuis 2017, le gouvernement russe mène des essais sur un missile à propulsion nucléaire, potentiellement indétectable et à la porte illimitée, capable d’embarquer des ogives nucléaires. 

Une arme nucléaire d’un nouveau genre très convoitée

D’après la CNBC, quatre tests de ce missile auraient été effectués entre novembre 2018. Seulement, tous se seraient soldés par des échecs. Le plus court tir aurait duré quelques minutes.

Du côté du Kremlin, on assure qu’aucun test d’une arme de ce genre n’a eu lieu. Pour autant, en mai dernier, Vladirmir Poutine affirmait que l’armée travaillait au développement d’un nouveau type d’arme stratégiques. Ces dernières seraient « invulnérables, à propulsion nucléaire, furtives, dotées d’une ogive nucléaire, à la trajectoire imprévisible et capable de contourner les systèmes d’interception. » Selon toutes vraisemblances, il s’agirait d’un missile « Burevestnik », du type de celui qui s’est échoué dans la mer des Barents.

Par ailleurs, les récents mouvements de plusieurs navires russes viennent étayer la thèse de la recherche du prototype. Ainsi, la Russie a fait savoir qu’une partie de sa flotte navale participait à des essais dans la mer des Barents. Néanmoins, les Nations-Unies ont détecté plusieurs navires capables d’effectuer des recherches sous-marines dans la flotte. De même, est aussi présent un navire-grue capable de transporter des matériaux nucléaires. 

Enfin, le missile se serait échoué au large de l’île de Ioujny, île qui dans les années 1950 avait été utilisée par la Russie pour effectuer des tests nucléaires. 

De son côté, en février 2017, le Royaume-Uni avait déployé un Boeing WC-135 spécialement utilisé par l’US Air Force pour détecter des ondes radioactives émises par le missile. 

En attendant, la fameuse arme n’a toujours pas été retrouvée. Le risque de pollution radioactive n’a pas non plus été établit puisqu’il est impossible de savoir dans quel état se trouve le missile. Le coeur a-t-il été touché ? De même que le système de propulsion nucléaire ?

En attendant, la flotte dispose aussi de la présence du destroyer « Vice-Amiral Koulakov », censé escorter la flotte. La présence de ce bâtiment peut aussi s’expliquer par la peur de la Russie de voir le missile être récupéré par un autre gouvernement.

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