L’Élysée lance une procédure de licenciement contre l’impulsif Alexandre Benalla, mis en examen !

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Alexandre Benalla devait se sentir pousser des ailes depuis la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron, lui qui assurait son service d’ordre. Or quand on a de telles responsabilités, il faut savoir garder son sang-froid. Visiblement, M. Benalla ne possède pas toutes les qualités d’un bodyguard !

Emmanuel Macron est sans doute dans l’embarras depuis que les vidéos circulent sur le Net. Elles montrent un de ses collaborateurs frapper violemment des manifestants, dont l’un à terre.

L’homme n’en serait visiblement pas à son premier débordement. Accident de la route, délit de fuite, un (gros) souci avec un journaliste de public Sénat… Et le courage de tourner le dos dès qu’il s’aperçoit qu’il est filmé. On le voit tabasser, bien camouflé sous un épais manteau et pourvu d’un casque de police, visière baissée…

Alexandre Benalla frappe violemment des manifestants

Comme le montrent deux vidéos en ligne, prises lors du défilé du 1er mai à Paris, M. Benalla, à l’époque chargé de mission auprès du chef de cabinet de la présidence,  surgit équipé d’un casque à visière et d’un manteau marqué « POLICE », s’en prendre violemment à des manifestants. Il se trouvait pourtant là en tant que simple observateur du dispositif.

Une volonté de protéger ?

Alexandre Benalla a été mis à pied pendant quinze jours avec suspension de salaire et démis de ses fonctions en matière d’organisation de la sécurité des déplacements du président.

Bruno Roger-Petit. Porte-parole de l’Élysée.

Qui a ordonné cette sanction légère qui visait indéniablement à protéger M. Benalla ?

A gauche comme à droite, cette légèreté a provoqué une levée de boucliers. Le parquet de Paris, dans sa fermeté, a ouvert le 19 juillet une enquête pour «violences par personne chargée d’une mission de service public», «usurpation de fonctions» et «usurpation de signes réservés à l’autorité publique».

En somme, M. Benalla a agit durant ses jours de repos. Ne supportant d’être inactif, il avait insisté pour être nommé observateur lors des manifestations pour observer et apprendre la façon de mener ce genre d’opérations. Or, il sort de sa réserve par deux fois.

De plus, sa mission d’observation ne l’autorisait pas à porter des vêtements marqués « POLICE ». 

Des policiers suspendus

Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a annoncé jeudi la saisie de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN). Trois policiers ont ainsi été suspendus à titre conservatoire pour avoir extrait des images de vidéosurveillance de la Ville de Paris et les avoir transmises à Alexandre Benalla.

Un cours de self-control ?

On ne saurait trop conseiller à notre cher Président de s’entourer de personnes plus calmes et moins polémiques. Ainsi est-il normal qu’un ex-garde du corps soit ami avec un individu accusé d’avoir hébergé une partie des terroristes du 13 novembre, et qu’une vidéo les montrant jouant ensemble aux jeux vidéo circule ostensiblement ?

Quelle image pour les Français !

Ou qu’une députée morde un chauffeur de taxi, comme le révèle le Canard Enchaîné, ou qu’un autre agresse un responsable socialiste à coups de casque dans Paris ?

Peut-être faudrait-il introduire une formation spécifique à chaque nouvelle prise de fonction ?

Le pouvoir s’exerce généralement dans le respect et sans arme !

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