L’hôpital public, sanctuaire du harcèlement moral

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Les affaires de harcèlement moral n’en finissent pas de défrayer comme la chronique des hôpitaux publics, comme si ces établissements étaient au-dessus des lois de la République. Voici un florilège des cas récents.

La carte du harcèlement moral présentée par l’association Jean-Louis Megnien

L’association Jean-Louis Megnien porte le nom d’un interne de l’hôpital Georges-Pompidou qui s’est suicidé sur son lieu de travail à l’issue de plusieurs mois de harcèlement moral. Elle produit une intéressante carte des signalements sur le sujet:

On le voit: le harcèlement moral est répandu dans le service public hospitalier!

L’apparente apathie de la hiérarchie hospitalière

On notera avec amusement la réaction du directeur de l’hôpital de Château-du-Loir, où les signalements de harcèlement moral sont nombreux. Voici ce qu’en a dit la presse locale:

Le climat social ne se serait dégradé qu’après l’arrivée du directeur, Pierre-Henri Guillet, en 2014. « Les travaux sur les risques psycho-sociaux ont été supprimés. »
Des membres du personnel auraient été poussés à la démission, usant de méthodes radicales. « J’ai été témoin de maltraitances. Il y avait un comportement violent et inapproprié. »

« On a subi des pressions »

Plusieurs plaintes ont été déposées pour harcèlement moral. « On a subi des pressions », ajoutent celles qui se disent victimes de cette « délinquance en col blanc ». Elles restent malgré tout solidaires de leurs collègues :

Aujourd’hui, il y a des personnes qui sont toujours en poste et en grande souffrance. On souhaite que l’ARS (Agence régionale de santé) réagisse avant qu’il y ait d’autres drames.

« Rien à signaler »

Contacté par la rédaction, Pierre-Henri Guillet ne souhaitait pas s’exprimer largement sur l’enquête de l’association J-L Mégnien.
« Rien à signaler sur ce point », a-t-il indiqué cette semaine.

On imagine facilement quelle serait les réactions indignées si une affaire de ce type se produisait dans une entreprise privée.

Du harcèlement à l’hôpital de Lavaur (Tarn)?

Dans le même ordre d’idées, on relèvera les accusations syndicales portées à l’hôpital de Lavaur, dans le Tarn, et rapportées par la presse locale:

Rendue publique au début du mois de février, la lettre que des infirmiers, infirmières, et aides soignantes du service de soins continus avaient adressée aux instances du Centre hospitalier le 15 décembre 2016 a été l’objet d’un débat au cours d’une réunion extraordinaire en CHSCT (Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail) de l’établissement mardi 7 février. Les signataires du courrier faisaient état d’agissements « limites » d’un médecin. Dans une déclaration liminaire, en ouverture de la réunion du CHSCT, la CGT et FO ont pointé qu’à leurs yeux « les situations citées et décrites s’apparentes à des situations de harcèlement », qu’elles « sont répréhensibles » et que « la loi organise la protection des salariés ainsi que des agents publics ».

Le cas divertissant de l’hôpital Nord de Marseille

On ne manquera pas non plus ce récit apporté par la CGT sur le management en vigueur dans les hôpitaux de Marseille:

Le management violent de la DG touche même les directeurs !….

Le syndicat CGT vient de découvrir en recevant le nouvel organigramme de l’APHM que la DG avait remercié Gilles Halimi, directeur de l’Hôpital Nord !

Celui-ci a été prié de faire ses cartons sans délai !… Il occupera désormais un poste à l’Administration Centrale (Direction médico-technique et hôtelière).

Ses deux adjointes devaient faire partie du même bateau, mais il semblerait que dans un élan de lucidité la D.G. ait préféré les garder sur le site (pour l’instant ??…).

Pourquoi une telle attitude, un tel mépris ? L’équipe de direction de Nord n’appliquait-elle pas assez vite les directives ? N’organisait-elle pas assez rapidement le démantèlement de l’Hôpital ? La casse de l’Hôpital Public ?

Il semble que le management violent que subissent tous les agents, touche maintenant toutes les catégories. Cadres et directeurs ne sont plus épargnés.

Même si le syndicat CGT du site avait fréquemment des divergences de point de vue avec sa direction, des échanges musclés, nous ne pouvons cautionner de telles méthodes qui donnent aussi peu d’importance à la personne humaine. Et ceci au-delà du respect pour l’honnêteté de Gilles Halimi et son attachement à l’Hôpital Nord.

La nouvelle directrice Mme Magali GUERDER avait déjà fait un passage sur l’Hôpital Nord en tant qu’adjointe de Mme SORRENTINO.

Nous lui souhaitons bien du courage car les chantiers sont nombreux. Nous irons à sa rencontre dès son arrivée. Nous espérons avoir un dialogue constructif pour la sauvegarde d’un hôpital apte à répondre aux besoins, et espérons qu’elle ne soit pas missionnée pour « finir le travail » …

Là encore, un comportement de ce genre dans une entreprise privée serait traitée tout autrement…

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12 commentaires sur L’hôpital public, sanctuaire du harcèlement moral

  1. Le harcèlement moral touche AUSSI les cliniques privées mais la sécurité de l emploi étant plus fragile, les employé(e)s (CDI et CDD) se taisent !
    Tant que le BURN OUT ne sera pas reconnu comme maladie professionnel,le management et les petits-chefs s en donneront à coeur joie !

  2. J’étais cadre à l’hôpital public et je suis partie avant d’être aspirée par le cycle infernal d’un harcèlement moral. J’avais un dossier en béton pour attaquer ma hiérarchie car cela faisait des années que je gardais les preuves de toutes leurs incohérences et mesquineries. Mon avocat m’a dit de laisser tomber car le tribunal administratif met des années à traiter les dossiers et que cela ne valait pas la peine que je perde mon temps et mon argent. Je fais partie de celles qui ne se laissaient pas faire, mais combien de mes collègues qui n’avaient pas le choix ont subi des humiliations et ont pleuré des journées entières. Un de mes collègues a failli mettre fin à ses jours, sans ses enfants il ne serait plus là… Et je confirme, la promotion canapé existe toujours et marche même très très bien, et, dans les hôpitaux publics il y a d’énormes économies à faire sur le temps de travail… Il faudrait qu’un journaliste se fasse passer pour un étudiant aide soignant et intègre une équipe de soins…. je crois que ça serait très intéressant d’avoir ses constatations !!!

  3. je suis tout a fait d’accord avec biboune13.Régulièrement,un collègue se faisait harceler pour intégrer un service que personne ne voulait.J’ai alerté la direction pour une collègue qui est a l’ecole des cadres,actuellement,une autre s’est fait avoir,et ç’a a été mon tour.La surveillante de l’époque me faisait des réflexions sans cesse.Un jour,je n’ai pas pu venir dans le service,elle,la cadre sup et le médecin chef m’empêchait de prendre mon poste,il fallait que je m’arrète,avec la complicité du médecin du travail.Je suis revenue,il fallait que je m’arrète.Cette sotte de médecin du travail a telephoné a mon mari,celui çi médecin,m’arrétait tous les quinze jours,donc impossible d’avoir un arrèt prolongé.L epsy que je devait voir a hurlé,je n’ai pas pu en placer une,la deuxième séance,il m’a dit qu’il avait fait une enquète sur”la bonne femme,elle était completement siphonnée.La troisième,j’ai pu en placer une,j’aurais voler le calepin de la chef dans sa poche(comment mon mari médecin n’a pas pu m’en payer un vierge).Au bout d’un moment,j’ai pu approcher une secretaire de la direction.Celle çi a telephoner a la maison.j’ai pu reprendre le travail,la surveillante générale était rouge comme une pivoine pendant quatre mois,et le médecin chef ne soutenait pas mon regard(trois mois).J’ai compris qu’un dossier se montait contre la cadre sup,car les gardes essayaient de me faire parler.J’ai été la dernière harcelée.Celle çi n’a pas pu rempiler,le médecin chef n’a pas pu supporter la restructuration,et après une visite au psy qui faisait du bon café,en rentrant a la maison,mon mari était au téléphone avec le grand chef de pole.Et,j’en passe et j’en passe.J’ai repiqué une crise deux ans plus tard quand une copine de la copine de la chef a fait remplir un questionnaire sur le burn out,et là,j’ai craqué.J elui ai envoyer un mail fracassant,et mon cerveau était en ebullition.Là,la direction a voulu que je m’arrète car ç’a sentait pire que le roussi.Mon mari m’a arrèté et je suis revenue,quand la cadre sup est partie.C’était vraiment malin.Donc,déjà deux de deblayées,j’ai appris que le médecin du travail qui ne m’a pas soutenue avait un dossier carabiner contre elle,par un syndicat sympathique,il me restait la cadre tout court.Comment faire?J’ai poser ma demande de reraite,elle avait piquer une crise comme quoi je gagnais plus qu’elle,j’ai pris un air désespéré,je suis allé voir une copine cadre et j’ai dit qu’un dossier se faisait contre elle par un délégué syndical(bien fait pour lui,il ne m’avait pas défendu).Bilan;elle fuite un mois après dans un poste a 75 pour cent.Je dois étre méchante.

  4. Bonjour à tous,
    Le huit clos de L’administration est un endroit privilégié pour faire du harcèlement moral, quand on veut se débarrasser d’une collègue. J’ai été harcelée dans mon établissement hospitalier car je gênais pour les promotions, et tout cela pour un misérable poste d’adjoint des cadres. J’avais plus de diplômes et de responsabilité que les autres administratives, elles ont monté tout le monde contre moi. J’ai été mise en quarantaine, puis au placard;Responsable du bureau des entrées et de la facturation de l’hôpital et de l’EHPAD, je me suis retrouvée au standard. J’ai connu les pires humiliations: je me suis retrouvée seule dans un local vide, avec des cartons entassés, sans ordinateur. Je voyais défiler les contractuelles qu’on embauchait pour aider dans tel ou tel bureau et personne ne sollicitait mon aide, même pour les tâches les plus banales. j’étais tous les jours obligée d’esquiver les provocations car on me provoquait pour que je réagisse violemment. J’avais deux points que j’avais relevés: elles disaient que je ne voulais pas respecter les consignes, et que j’étais parano, que je les agressais.
    Donc, je n’avais qu’une chose à faire. Je me suis dit qu’il fallait que je ne parle plus, car j’avais remarqué qu’elles notaient tout ce que je disais et s’en servaient contre moi.je me suis donc isolée dans un silence total, ne répondant que quand on me demandait quelque chose.Tous les soirs, je me conditionnais pour affronter la journée du lendemain: je me disais, “demain tu auras la pensée juste, le geste juste et la parole juste”.
    J’avais des cauchemars où je voyais toute l’administration autour d’une table de banquet où les gens faisaient ripaille, riaient et moi j’étais sous la table, comme un chien et ils me jetaient des miettes.
    Ces collègues pour qui j’avais une amitié, des petites jeunes que j’avais vu entrer et encadrées, je ne les reconnaissais plus, elles étaient si différentes, si cruelles. Dans mes cauchemars, je les voyais avec des masques, et l’une d’elles, un jour je l’ai vue sourire avec les dents pleines de sang et j’étais terrorisée.
    Ces cauchemars se sont transformées en bouffées délirantes et je suis tombée dans une grande dépression, j’ai été hospitalisée. J’avais tellement peur qu’on me déclare inapte au travail qu’à peine au bout de 5 mois, je demandais à mon médecin de me faire reprendre.Physiquement, j’étais épuisée : en un an, j’ai été opérée d’une cataracte, de l’ablation de la glande thyroïde,de l’ablation de la vésicule biliaire. A ma deuxième reprise, j’ai du prendre des leçons d’ortophonie car je ne pouvais plus parler, mes cordes vocales ne répondaient plus.
    Comment peut-on en arriver là dans l’indifférence générale?
    – Le regroupement des hôpitaux avec un Directeur général qui est loin, qui ne vous connaît pas, et qui s’appuie sur ce que disent les chefs de service.
    – Une nature sensible, un agent appliqué, qui a le goût de la perfection dans son travail, et se préoccupe de la qualité des prestations pour le patient.
    – La vengeance d’un reponsable des services techniques, qui jouissait de me voir abattue et qui avait enfin le pouvoir car il avait la main sur l’informatique et donc le pouvoir sur les administratifs, et une vengeance personnelle car mon ex-mari avait été son Directeur.
    – Un syndicat qui avait des intérêts avec la Direction pour la titularisation de certains agents (donc aucune prise en charge du CHSCT).
    – Le confort psychologique de ma collègue, que j’avais formée et qui m’a carrément dit:”maintenant que tu m’as tout appris, je n’ai plus besoin de toi”
    – L’élimination d’une collègue qui a un niveau universitaire et qui a une grosse responsabilité
    Telles sont les conditions du harcèlement.
    Même si les employés sont coupables de tels comportements, l’indifférence des Directeurs, des syndicats, de la médecine du travail, est bien plus criminelle. Quand vous n’avez aucune preuve, aucun témoignage, vous ne pouvez même pas porter plainte.Vous n’avez plus qu’à mourir. Moi, ce qui m’a sauvée c’est la foi et ma formation philosophique. Je partais du principe que quand on a des problèmes relationnels, il fallait en premier lieu faire de l’auto-analyse et se dire “qu’est-ce que j’ai fait pour générer ces comportements?”. Après la période de panique et de troubles psychiques, j’ai pris du recul et j’ai essayé d’avoir un comportement irréprochable. Il fallait que je prouve que ce qui avait été dit sur moi était faux. Non, je n’étais pas un agent qui ne respectait pas les consignes. Ainsi, à ma deuxième reprise, on m’avait mis comme secrétaire du responsable des services techniques. Il ne me donnait rien à faire, j’étais au placard.Un jour il m’a fait trier une boîte à clefs. Je l’ai fait consciencieusement, lui écrivant sur un papier les clefs qui étaient en doublon avec leur numéro. Je lui ai apportée dans son bureau. Au frémissement que j’ai vu circuler dans tout son corps, j’ai senti qu’il était prêt à l’affrontement, mais qu’il ne pouvait rien dire et qu’il en était déçu.
    J’ai mis 6 ans pour me reconstruire presque entièrement, car le traumatisme a été si grand que je n’en guérirai jamais complètement.j’ai pu intégrer un poste qui me correspondait bien et la collègue avec qui je travaillais m’a donné les conditions de confiance pour travailler dans la sérénité.j’ai terminé ma carrière par la responsabilité d’un EHPAD, dont je devais assurer l’ouverture, dépendant du Centre hospitalier, poste sur lequel il leur fallait une personne d’expérience, et ce qui faisait une économie puisque je n’étais qu’agent administratif principal 2ème classe. Je suis partie à la retraite en mai 2015, sans même être passée 1ère classe, avec les compliments de la Direction.Très soucieuse du bien-être des résidents, j’ai beaucoup reçu en donnant et cela m’a fait beaucoup de bien.
    L’histoire ne s’arrête pas là, mais ce serait trop long!Maintenant, ils sont sur mon mari, mais nous avons tiré les leçons de mon expérience, et nous avons vu venir le problème,nous avions gardé des documents pour le défendre. Il a porté plainte au Tribunal administratif et il s’est arrêté en congé de longue durée avant d’être trop atteint.Grâce à l’association, il est écouté et compris, ce qui nous rend plus fort.
    Courage à tous ceux qui sont dans la peine: gardez tous les documents où votre nom apparaît (suppression de votre historique), gardez les mails, tracez tout ce que vous vivez par des plaintes à la Direction, au CHSCT, à la médecine du travail (RAR). Demandez la protection fonctionnelle. L’arrêt maladie est la seule preuve de la maltraitance. Ne faîtes pas comme moi, n’attendez pas d’être si gravement atteinte, arrêtez-vous avant!Rassemblez toutes vos ressources: philosohie,religion, création artistique etc… Moi au placard, je tenais un journal pour les soeuvres sociales: chaque jour est une date historique, je faisais le rapprochement et j’écrivais des articles. Chez moi, je peignais car écrire était devenu insupportable car je ne pouvais pas évoquer les scènes tant la douleur était insupportable à l’écriture, la plaie était à vif.Ainsi, dans mes séances avec la psychiatre, je n’ai jamais rien dit, je parlais de tout sauf de la vraie raison. J’avais honte.
    Il y a une urgence sociale, il faut libérer la parole. Courage, je sais que c’est dur de parler!

    Merci à l’association Jean-Louis MEGNIEN! Il a fallu des martyrs pour que l’état réagisse!
    Nous les harcelés,les baillonnés du système,nous n’oublierons jamais!……

    • Je vis la même chose dans mon hôpital à Limoges. Battons nous pour que cela cesse. Essayer de signer la pétition sur change.org : “agissons contre le harcèlement à l’hôpital public ” et surtout partagez. Avec l’association jean louis megnien on peut y arriver

  5. Bonjour à tous
    Je parle ici en tant que proche de victimes de harcèlement au sein de la fonction publique hospitalière française dont Bon nombre des membres de ma famille font ou ont fait partie, à divers niveaux de fonctions
    Le silence reste le principal protagoniste de ces affaires depuis de nombreuses années. En effet la problématique est loin d’être nouvelle : silence des victimes traumatisées, silence des responsables directs et indirects, silence de l’État, silence de la justice et des tribunaux, silence de l’opinion publique. Il est temps de se lever pour mettre fin à ce silence et il est temps pour les victimes de parler, pour les supérieurs hiérarchiques de prendre leurs responsabilités, temps pour l’Etat de cesser cette cour de Sion à tous les niveaux, temps pour la justice de faire son travail de manière indépendante, en se libérant des pressions. iI est temps que la vérité éclate et que les familles commencent à pouvoir se reconstruire car sans reconnaissance il n’y a pas de reconstruction possible et les dommages collatéraux sont nombreux et durables. l’association Jean-Louis M doit continuer cette action formidable qu’elle a entreprise et surtout ne rien lâcher car la passation de pouvoir à venir au vu des échéances électorales m’inquiète et me laisse penser que les belles promesses pourraient se perdre dans les couloirs du pouvoir. malheureusement nous ne pourrons pas Réécrire l’histoire de nos chers disparus martyrs de ce système qui broie l’humain mais certains sont encore sur le terrain encore un poste encore dans le feu de cette souffrance . il faut agir et agir vite avant qu’il ne soit trop tard pour eux et pour leur famille il faut continuer à mobiliser au maximum l’opinion publique pour que les gens comprennent qu’ils sont tous concernés par ces situations car chacun aura à pâtir de cette souffrance des personnels hospitaliers et Des nombreux dysfonctionnements du secteur . Ne sommes-nous tous pas des patients ou usagés soucieux des meilleurs soins et du meilleur service ? Alors soyons égoïstes ! Défendons les ! Et honte à cette France qui ne saurait mettre un point final à cette horreur. J’appelle à la réparation et au changement!
    Merci à tous les lanceurs d’alerte qui sacrifient leur carrière pour le bien commun et leur idéal

    • Bonsoir,
      L’association Jean-Louis MEGNIEN travaille à changer les choses. La maltraitance à l’hôpital est institutionnalisée, c’est une pratique de plus en plus étendue. Il faut responsabiliser la hiérarchie hospitalière. Mais cela est de la responsabilité de Mme La Ministre de la santé, seule autorité à pouvoir agir. J’espère que cela va être le cas. N’hésitez pas à contacter l’association, ils sont très engagés!
      Tenez bon, les choses vont changer!

  6. Bonjour, je vis, subis une situation surréaliste, totalement cauchemardesque, au sein de mon établissement à Montpellier. J’ai signé la pétition, signalé le K/K à l’association J-L Megnien. J’essaye d’en rire, pour ne pas me liquéfier de tristesse.

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